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	<title>Yannick MIMBIMI, auteur/autrice sur Odockita Mag</title>
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	<description>Le bon magazine de santé</description>
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	<title>Yannick MIMBIMI, auteur/autrice sur Odockita Mag</title>
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		<title>LES AGENTS DE L’OMBRE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick MIMBIMI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 14:36:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ensemble pour la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Focus local]]></category>
		<category><![CDATA[Héros de santé]]></category>
		<category><![CDATA[Initiatives innovantes]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LES HEROS DE LA SANTE On ne les voit pas toujours, ils ne sont pas en contact avec les malades, mais ils sont là, presque invisibles, ces personnels qui se rassurent que les hôpitaux ne deviennent pas des hécatombes. Eux, ce sont les personnels du génie sanitaire. Mon parcours professionnel commence en 2012 dans un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>LES HEROS DE LA SANTE</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" width="470" height="431"  alt="" class="wp-image-1207 lws-optimize-lazyload" style="width:470px;height:auto"/ data-src="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/8ac0f8e3-3ea8-4172-908a-cee14505010d-1.jpg" srcset="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/8ac0f8e3-3ea8-4172-908a-cee14505010d-1.jpg 470w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/8ac0f8e3-3ea8-4172-908a-cee14505010d-1-300x275.jpg 300w" sizes="(max-width: 470px) 100vw, 470px" /></figure>



<p>On ne les voit pas toujours, ils ne sont pas en contact avec les malades, mais ils sont là, presque invisibles, ces personnels qui se rassurent que les hôpitaux ne deviennent pas des hécatombes. Eux, ce sont les personnels du génie sanitaire.</p>



<p>Mon parcours professionnel commence en 2012 dans un Hôpital Régional avec des challenges à surmonter dès mon arrivée&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Challenge N°1&nbsp;: affectés au nombre de 04, je me retrouve seule à gérer un hôpital avec un effectif de 250 personnels et plus de 20 services et pavillons fonctionnels ;</li>



<li>Challenge N°2&nbsp;: la mise sur pied d’un service d’hygiène et assainissement presque inexistant, sous instruction du Ministre, suite à l’épidémie de choléra qui a sévit pendant les années 2010 à 2011.</li>
</ul>



<p>La solution au challenge N°2 requiert au préalable de faire un état des lieux de tous les services afin d’élaborer un plan d’action visant à pérenniser les actions positives, abolir les actes négatifs et avoir des idées innovatrices.&nbsp; Les personnels travaillant à la morgue étant en contact avec l’ensemble du personnel et même les malades et au vu du fait qu’ils manipulent constamment les cadavres, je décide d’y aller pour une évaluation de la propreté des locaux et mettre en place un programme de nettoyage&nbsp;; et ce jour j’ai vécue une scène qui est restée ancré dans ma mémoire&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le responsable de la morgue et les autres personnels&nbsp;: Bonjour Madame</li>



<li>Moi&nbsp;: bonjour à tous. J’aimerais visiter toutes les pièces de la morgue</li>



<li>Le responsable de la morgue&nbsp;: d’accord, mais il y a un corps qu’on vient de laver dans la chambre froide</li>



<li>Moi&nbsp;: (avec quelques appréhensions car n’étant jamais entrée dans une morgue) Pas de soucis, je vais mettre peu de temps.</li>
</ul>



<p>N’étant pas préparée psychologiquement à ce qui m’attendait, j’ai perdu le sommeil pendant près d’une semaine car revoyant sans cesse l’image de ce corps déchiqueté sur la paillasse, dans une position qui avait pour objectif de drainer les liquides du lavage par le nez et les oreilles (d’après les explications données par le responsable de la morgue).</p>



<p>Il me fallut plusieurs jours pour retrouver l’enthousiasme du début de mes activités et par cette situation, j’ai compris que je devais faire preuve de force psychologique pour surmonter tout ce qui m’attendait.</p>



<p>Mon quotidien se résume en plusieurs activités dans la structure hospitalière&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Faire le tour de tous les services et salles d’hospitalisation pour me rassurer de la qualité du nettoyage&nbsp;; supervision qui me prend parfois jusqu’à 03 heures de temps ou plus selon les constats effectués&nbsp;;</li>



<li>Planifier et effectuer des séances de renforcement de capacités des personnels sur les mesures d’hygiène à respecter dans les services&nbsp;;</li>



<li>Assurer que les protocoles de prévention et contrôle des infections (PCI) sont affichés et visibles par les personnels et tous ceux qui fréquentent l’hôpital&nbsp;;</li>



<li>Procéder aux traitements des déchets&nbsp;; etc.</li>
</ul>



<p>Pour beaucoup de personnes, ceci pourrait être un jeu d’enfants ou une routine, mais il n’en ait rien.</p>



<p>Imaginons une salle d’hospitalisation telle que la chirurgie pas nettoyée toute une journée&nbsp;; c’est un nid de propagation de germes qui se créent, sans compter les odeurs des poubelles pas vidées contenant des bouts de coton plein de pus et autres déchets issus des pansements faits aux malades et des toilettes. Ainsi, l’absence d’un agent d’entretien doit rapidement trouver solution de remplacement, et là il faut faire appel au talent de négociateur pour convaincre un personnel ayant achevé le travail dans son service à aller faire le nettoyage dans un autre service.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="512" height="452"  alt="" class="wp-image-1208 lws-optimize-lazyload" style="width:512px;height:auto"/ data-src="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/d76eb457-6e4c-45b2-b457-e826394be6e7-1.jpg" srcset="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/d76eb457-6e4c-45b2-b457-e826394be6e7-1.jpg 512w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/d76eb457-6e4c-45b2-b457-e826394be6e7-1-300x265.jpg 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>



<p>La maitrise des solutions et autres produits sont extrêmement importants dans un hôpital&nbsp;: les pinces, ciseaux et autres matériels utilisés en salle d’opération, au laboratoire, en petite chirurgie et autres services doivent faire l’objet d’une attention particulière dans le processus de stérilisation. En sous dosage, les solutions telles que la javel, ne détruiront pas tous les germes sur le matériel et ceux-ci pourront être transmises au prochain malade (maladie nosocomiale)&nbsp;; tout comme ces solutions en surdosage vont conduire à la corrosion du matériel. Le plus gros challenge journalier&nbsp;: le traitement des déchets hospitaliers. Le tri des déchets se fait en quatre groupes&nbsp;: les déchets piquants et coupants (seringues, lames chirurgicales, aiguilles de sutures&nbsp;; dans des boites de sécurités à remplir à des proportions bien définies), les déchets solides infectieux (débris des pansements, déchets issus des amputations, etc.), les déchets liquides (sang et autres fluides du corps) et les déchets ménagers. La trouvaille de seringues dans les bacs à ordures ménagères (telle que dans l’image ci-dessous) me transformait toujours en «&nbsp;Inspecteur Derrick&nbsp;» afin de trouver le coupable pour que cela ne se reproduise plus. Ayant sensibilisé les personnels de la morgue sur les dangers du matériel déjà utilisé pour les enfants fréquentant l’école à proximité de l’hôpital, ceux-ci étaient devenus des agents de renseignements sûrs par leur proximité avec le bac à ordure</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="769" height="1024"  alt="" class="wp-image-1209 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/8c300664-277e-4d7b-85f3-f0c0572c88f3-769x1024.jpg" srcset="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/8c300664-277e-4d7b-85f3-f0c0572c88f3-769x1024.jpg 769w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/8c300664-277e-4d7b-85f3-f0c0572c88f3-225x300.jpg 225w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/8c300664-277e-4d7b-85f3-f0c0572c88f3-768x1023.jpg 768w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/05/8c300664-277e-4d7b-85f3-f0c0572c88f3.jpg 961w" sizes="(max-width: 769px) 100vw, 769px" /></figure>



<p>Toutes les actions mises en œuvre et implémenter par les agents du génie sanitaire, ont pour objectif d’assainir le milieu hospitalier, d’éviter les maladies nosocomiales et requièrent pour ce faire une capacité à gérer toutes les situations qui se présentent et à régulièrement innover afin de ne pas tomber dans une sorte de routine quotidienne, parce qu’au fond ils ne touchent ni bistouri, ni stéthoscope, mais sans eux tout s’effondre.</p>



<p>Quand la nuit avale les couloirs et les urgences débordent, ce sont leurs mains invisibles qui effacent les traces, qui empêchent le pire de s’installer. Ils nettoient plus que le sol ils tiennent la frontière entre la vie et ce qui pourrait la contaminer. Et pourtant personne n’applaudit quand ils passent&nbsp;; chaque jour ils empêchent le pire.</p>



<p>Les résultats du travail abattu se sont répercutés par les propos du Directeur de l’Hôpital pendant la CAN féminine au Cameroun, en réponse à la plainte d’un chef de service sur l’état des bâtiments : «&nbsp;Voulez-vous qu’elle prenne son salaire pour repeindre les murs de l’Hôpital&nbsp;? Vous pouvez vous plaindre de tout dans cet hôpital sauf de la propreté.&nbsp; Car toutes les autorités qui ont visité l’hôpital avaient la même remarque positive sur la propreté des services et pavillons&nbsp;&nbsp; tout ceci grâce à la collaboration d’une équipe dynamique d’agents d’entretiens, appelés communément en anglais «&nbsp;Cleaners&nbsp;» et de l’ensemble du personnel.</p>



<p>Cependant des questions se posent&nbsp;: combien de vies sauvées dans le silence faut-il encore pour qu’on les considère enfin&nbsp;?</p>



<p>Peut-on vraiment parler de soins, quand ceux qui empêchent la mort de s’installer restent invisibles&nbsp;?</p>



<p><strong>MARIE CHRIS</strong></p>
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		<title>TELEPHONE ET ŒIL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick MIMBIMI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 13:43:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers spéciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble pour la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Focus local]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Soins au quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Voix des experts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Scroller son téléphone la nuit&#160;: pourquoi vos yeux paient le prix fort&#160;! Aujourd’hui, le téléphone portable fait partie de notre quotidien. Que ce soit pour travailler, discuter, regarder des vidéos ou lire les réseaux sociaux, nous passons de longues heures à « scroller » devant ce petit écran lumineux. Mais à quel prix pour nos [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Scroller son téléphone la nuit&nbsp;: pourquoi vos yeux paient le prix fort&nbsp;!</strong></p>



<p>Aujourd’hui, le téléphone portable fait partie de notre quotidien. Que ce soit pour travailler, discuter, regarder des vidéos ou lire les réseaux sociaux, nous passons de longues heures à « scroller » devant ce petit écran lumineux. Mais à quel prix pour nos yeux ? En tant que médecin, je souhaite vous expliquer simplement les effets de cette habitude, et surtout les risques quand on utilise son téléphone dans l’obscurité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="558"  alt="" class="wp-image-1183 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/d733fbf6-eb9c-4eea-9f3a-e68b3e0cd357-1024x558.jpg" srcset="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/d733fbf6-eb9c-4eea-9f3a-e68b3e0cd357-1024x558.jpg 1024w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/d733fbf6-eb9c-4eea-9f3a-e68b3e0cd357-300x164.jpg 300w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/d733fbf6-eb9c-4eea-9f3a-e68b3e0cd357-768x419.jpg 768w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/d733fbf6-eb9c-4eea-9f3a-e68b3e0cd357.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>La fatigue visuelle numérique </strong>: le premier signal d’alerte.</p>



<p>Quand vous fixez votre téléphone pendant longtemps, vos yeux travaillent anormalement. L’écran émet une lumière bleue, vos muscles oculaires restent contractés sur une courte distance, et vous clignez moins souvent des paupières. Résultat : vous ressentez une fatigue oculaire, des yeux secs ou qui piquent, des maux de tête et parfois une vision floue passagère. Conseil : Faites des pauses régulières. Toutes les 20 minutes, levez les yeux de l’écran et regardez au loin pendant 20 secondes. Clignez souvent des yeux pour les humidifier.</p>



<p>&nbsp;<strong>Le danger méconnu</strong> : utiliser son téléphone dans l’obscurité</p>



<p>Beaucoup de personnes, le soir venu, éteignent la lumière et continuent à regarder leur téléphone au lit. C’est une très mauvaise habitude pour plusieurs raisons.</p>



<p>Le contraste extrême fatigue la rétine.</p>



<p>Dans le noir, votre pupille se dilate pour laisser entrer un maximum de lumière. Si vous braquez alors un écran lumineux directement sur vos yeux, la lumière est beaucoup plus intense que ce que votre œil peut supporter. Le contraste entre l’écran brillant et l’environnement très sombre oblige vos muscles oculaires à un effort constant. Cela aggrave la fatigue visuelle et peut provoquer des douleurs derrière les yeux.)</p>



<p>La lumière bleue perturbe votre sommeil&nbsp;</p>



<p>La lumière bleue émise par les écrans (surtout la nuit) bloque la production de mélatonine, l’hormone qui vous aide à vous endormir. Résultat : vous mettez plus de temps à trouver le sommeil, votre sommeil est moins réparateur, et vous vous réveillez fatigué.</p>



<p>&nbsp;À long terme, ce manque de sommeil peut avoir des conséquences sur votre santé générale.</p>



<p>Risque de sécheresse oculaire sévère.</p>



<p>Dans l’obscurité, vous avez tendance à fixer l’écran encore plus intensément. Vous clignez alors moins des yeux (parfois 3 à 4 fois par minute au lieu de 15 à 20 normalement). Les larmes s’évaporent plus vite, vos yeux deviennent secs, irrités, et vous pouvez ressentir une sensation de brûlure ou de grain de sable.)</p>



<p><strong>Fausse croyance : « Ça rend aveugle ? »</strong></p>



<p>Non, utiliser son téléphone dans le noir ne rend pas aveugle du jour au lendemain. Mais il existe un risque indirect : chez les personnes qui ont une prédisposition au glaucome (https://odockita.com/mag/glaucome-cette-maladie-silencieuse-qui-vous-vole-la-vue/?), l’utilisation prolongée en position allongée et dans l’obscurité peut, dans de rares cas, augmenter la pression à l’intérieur de l’œil. Si vous avez des antécédents familiaux de glaucome, soyez particulièrement prudent.</p>



<p>&nbsp;<strong>Quels sont les signes qui doivent vous alerter ?</strong></p>



<p>Consultez un ophtalmologue si vous remarquez : Des maux de tête fréquents après l’utilisation du téléphone. Une vision floue qui persiste même après le repos.- Des yeux rouges, avec sensation de brulure et démangeaison constante.</p>



<p>Une photophobie (sensibilité accrue à la lumière.) Des difficultés à vous endormir associées à une utilisation nocturne de l’écran.</p>



<p>&nbsp;<strong>Mes conseils pour protéger vos yeux, surtout le soir</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="558" data-id="1184"  alt="" class="wp-image-1184 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/36f7aa96-20a6-4112-b6bf-084c52d54d87-1024x558.jpg" srcset="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/36f7aa96-20a6-4112-b6bf-084c52d54d87-1024x558.jpg 1024w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/36f7aa96-20a6-4112-b6bf-084c52d54d87-300x164.jpg 300w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/36f7aa96-20a6-4112-b6bf-084c52d54d87-768x419.jpg 768w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/36f7aa96-20a6-4112-b6bf-084c52d54d87.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p><strong>Allumez une lumière d’appoint</strong> : Ne restez jamais dans le noir complet avec votre téléphone. Une petite lampe de chevet ou une lumière tamisée réduit le contraste et fatigue moins vos yeux. Activez le mode nuit ou filtre de lumière bleue : La plupart des téléphones modernes ont une option « lumière nocturne » ou « œil confort ». Cela rend l’écran plus jaune/chaude, moins agressif pour la rétine et le sommeil.&nbsp;</p>



<p><strong>Réduisez la luminosité de l’écran</strong> : Ne laissez pas la luminosité automatique en plein dans le noir. Baissez-la manuellement au niveau le plus bas confortable.</p>



<p><strong>Évitez les écrans dans l’heure précédant le coucher</strong> : Privilégiez la lecture d’un livre (avec un éclairage doux) ou la discussion en famille pour préparer votre sommeil. Humidifiez vos yeux : Si vous sentez vos yeux secs, vous pouvez utiliser des larmes artificielles (sans conservateurs de préférence) disponibles en pharmacie. Sinon, clignez consciemment plus souvent.</p>



<p>Le téléphone, utilisé trop longtemps et surtout dans le noir, fatigue vos yeux, assèche vos yeux et perturbe votre sommeil.</p>



<p>Il n’entraîne pas de cécité directe, mais peut aggraver des problèmes existants (glaucome, sécheresse oculaire sévère)</p>



<p>Des gestes simples : allumer une lampe, baisser la luminosité, faire des pauses, éviter les écrans avant de dormir.</p>



<p>Vos yeux sont précieux. Ils doivent durer toute une vie. Adoptez dès aujourd’hui ces bonnes habitudes. Et si la gêne persiste, n’hésitez pas à consulter un ophtalmologue.</p>



<p>Prenez soin de votre vision et de votre sommeil.</p>



<p><strong>Dr MANGA MAXIME</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>MON PATIENT : MON AMI ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick MIMBIMI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 14:04:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Héros de santé]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages et histoires de vie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;La relation patient-soignant&#160;: une ambiguïté régie par aucune limites&#160;» Être un bon médecin, ce n’est pas seulement savoir diagnostiquer et traiter. C’est aussi savoir reconnaître les moments où la relation elle-même devient un enjeu de soin. Et parfois, la meilleure manière d’aider un patient, c’est de savoir où s’arrêter. La médecine repose sur des principes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<strong>La relation patient-soignant&nbsp;: une ambiguïté régie par aucune limites&nbsp;»</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="558"  alt="" class="wp-image-1170 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/023454e7-b5a7-46e7-9f14-0e7aa4626ecb-1024x558.jpg" srcset="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/023454e7-b5a7-46e7-9f14-0e7aa4626ecb-1024x558.jpg 1024w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/023454e7-b5a7-46e7-9f14-0e7aa4626ecb-300x164.jpg 300w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/023454e7-b5a7-46e7-9f14-0e7aa4626ecb-768x419.jpg 768w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/023454e7-b5a7-46e7-9f14-0e7aa4626ecb.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Être un bon médecin, ce n’est pas seulement savoir diagnostiquer et traiter. C’est aussi savoir reconnaître les moments où la relation elle-même devient un enjeu de soin. Et parfois, la meilleure manière d’aider un patient, c’est de savoir où s’arrêter.<strong></strong></p>



<p>La médecine repose sur des principes clairs : compétence, bienfaisance, respect de l’autonomie, et maintien d’une juste distance thérapeutique. Pourtant, dans la réalité du terrain, ces repères peuvent parfois vaciller. Non pas par négligence, mais parce que la relation humaine entre le soignant et son patient, au cœur du soin, est par nature complexe. Ce type de relation peut sembler valorisant. Il donne le sentiment d’être utile, nécessaire, presque irremplaçable. Mais il contient aussi un risque majeur : celui de franchir, progressivement et insidieusement, les limites de la relation thérapeutique</p>



<ol style="list-style-type:upper-roman" class="wp-block-list">
<li><strong>L’ambiguïté silencieuse</strong></li>
</ol>



<p>Ce qui rend les situations particulièrement délicates, c’est le caractère progressif de la relation. Il n’y a pas de rupture nette, pas de moment évident où l’on “bascule”. Au contraire, tout se fait par glissements successifs : un peu plus de temps accordé, une implication émotionnelle accrue, une difficulté croissante à garder une distance professionnelle. [<em>Je me souviens encore du jour où cette patiente est entrée dans mon bureau. Rien, à première vue, ne la distinguait des autres : une plainte banale, un motif de consultation courant. Et pourtant, derrière cette apparente simplicité se cachait une réalité bien plus complexe. Rapidement, j’ai compris que cette dame ne venait pas seulement pour un symptôme, mais pour être entendue. Au fil des consultations, une relation s’est tissée. Pas seulement une relation thérapeutique classique, mais un lien profondément humain. Il m’a appris que la médecine ne se limite pas à diagnostiquer et prescrire. Elle exige de savoir écouter les silences, lire entre les lignes, et accepter de ne pas toujours avoir toutes les réponses. Cette patiente m’a confronté à mes limites. À ces moments où la science ne suffit plus, où les protocoles montrent leurs frontières. Elle m’a obligé à ralentir, à être pleinement présent, à reconnaître que parfois, ce dont une personne a le plus besoin, ce n’est pas d’un traitement, mais d’une présence sincère</em>].</p>



<p>Car lorsque le médecin devient trop impliqué, il s’expose à un double risque : perdre son objectivité clinique et altérer la qualité même du soin.</p>



<ol style="list-style-type:upper-roman" class="wp-block-list">
<li><strong>La mise à l’épreuve de la déontologie&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></li>
</ol>



<p>Les principes déontologiques ne sont pas de simples règles abstraites. Ils sont là pour protéger le patient, mais aussi le médecin, et préserver l’équilibre de la relation de soin. [<em>Au fil du temps, une évidence s’est imposée : la demande de la, patient dépassait le cadre strictement biomédical. Elle ne venait pas seulement chercher une réponse thérapeutique, mais une forme de reconnaissance, d’écoute, et peut-être même de légitimation de sa souffrance. Cette prise de conscience a marqué un tournant. Elle m’a obligé à déplacer mon regard : passer d’une logique centrée sur la maladie à une approche centrée sur la personne. Cette relation m’a également confronté à une réalité inconfortable : mes propres limites. Limites du savoir médical, limites des outils diagnostiques, mais aussi limites personnelles face à l’incertitude et à l’impuissance</em>].</p>



<p>&nbsp;Parce que une relation trop personnalisée, trop exclusive, peut créer une dépendance affective et fragiliser davantage une personne déjà vulnérable.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="558"  alt="" class="wp-image-1173 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/7bb80301-12c3-4109-a432-dd28e83b5383-2-1024x558.jpg" srcset="https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/7bb80301-12c3-4109-a432-dd28e83b5383-2-1024x558.jpg 1024w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/7bb80301-12c3-4109-a432-dd28e83b5383-2-300x164.jpg 300w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/7bb80301-12c3-4109-a432-dd28e83b5383-2-768x419.jpg 768w, https://odockita.com/mag/wp-content/uploads/2026/04/7bb80301-12c3-4109-a432-dd28e83b5383-2.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<ol style="list-style-type:upper-roman" class="wp-block-list">
<li><strong>Prendre du recul pour mieux soigner</strong></li>
</ol>



<p>Reconnaître cette dérive potentielle n’est pas chose aisée et n’est pas immédiat. Cela demande du temps, de la réflexion, et une forme d’honnêteté envers soi-même. Cela implique de réajuster la relation : redéfinir le cadre des consultations, réintroduire une certaine distance, et parfois envisager un relais vers d’autres professionnels.</p>



<p>Ce repositionnement s’accompagne souvent d’un sentiment de culpabilité, comme si l’on abandonnait le patient. Mais en réalité, il s’agit d’un acte de responsabilité.</p>



<p>&nbsp;L’implication émotionnelle du médecin est inévitable, mais doit rester consciente et maîtrisée, la “bonne distance” n’est jamais acquise, elle se construit et se réévalue en permanence. Les limites ne sont pas des barrières froides, mais des repères structurants pour une relation thérapeutique saine et surtout que le médecin est aussi un être humain, avec ses vulnérabilités. [<em>Cette patiente m’a aussi rappelé pourquoi j’avais choisi ce métier. Non pas uniquement pour soigner des maladies, mais pour accompagner des êtres humains dans toute leur complexité, leur fragilité, leur dignité. Aujourd’hui encore, je pense à elle. Pas seulement pour ce qu’elle a vécu, mais pour ce qu’elle m’a transmis. Grâce à elle, je ne suis plus tout à fait le même médecin. Je suis, je crois, plus attentif, plus humble, et peut-être un peu plus juste. Certains patients passent. D’autres laissent une empreinte. Et parfois, sans le savoir, ils deviennent nos plus grands enseignants</em>].</p>



<p>Dr TIKI MANGA</p>




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